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L’APSFD-CI RENFORCE LES CAPACITES DE SES MEMBRES SUR LA GESTION DES RISQUES OPERATIONNELS EN MICROFINANCE

publié le 16 mars 2021, 04:06 par APSFD-CI COTE D'IVOIRE   [ mis à jour : 17 mars 2021, 03:28 ]

L’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés de Côte d’Ivoire (APSFD-CI), a démarré ce lundi 15 mars 2021 à Cocody, une session de formation sur la gestion des risques opérationnels en microfinance et ce, jusqu’au vendredi 19 mars 2021.


Cette formation à l’endroit Directeurs, Gérants, Comptables, Contrôleurs Internes, Inspecteurs etc., des institutions de microfinances de Côte d’Ivoire, vise à outiller ces acteurs en vue notamment de :

- comprendre l’importance d’une culture institutionnelle prônant des systèmes de contrôle stricts ;

- évaluer et mesurer la vulnérabilité de leur institution par rapport à certains types de risque ;

- élaborer des techniques capables d’identifier et d’atténuer les risques ;

- surveiller l’efficacité des stratégies de gestion des risques.

La tenue de cette session de formation trouve toute sa pertinence au regard des récents indicateurs en forte croissance du secteur de la microfinance en Côte d’Ivoire. En effet, à fin septembre 2020, selon les statistiques provisoires de la direction générale du Trésor et de la Comptabilité Publique (DGTCP), les 45 établissements de microfinance agréés avec 390 points de services ou agences en Côte d’Ivoire. A la même date, les SFD ont mobilisé, au titre de l’épargne, plus 359,6 milliards de francs CFA, octroyé environ 359,5 milliards de francs CFA au titre de crédit et touché directement près de 2,06 millions de clients.

Selon le Directeur Exécutif de l’APSFD-CI, Cyrille TANOE, a pour but de contribuer à la professionnalisation du secteur de la microfinance à travers une meilleure gestion des risques inhérents aux activités de la microfinance.

De façon pratiques, les participants à cette formation sont instruits entre autre sur comment définir la gestion des risques dans le contexte particulier de la microfinance, comment identifier les domaines de risque (domaines de vulnérabilité) des IMF, comprendre le rôle de la protection des clients dans la prévention et la gestion des risques sociaux et opérationnels, comprendre le rôle essentiel que joue le système d’information dans le processus de gestion des risques, commanditer et utiliser efficacement l’audit externe. Au regard de la spécificité de sa cible et la nature des services financiers qu’elle offre, la microfinance veut également démontrer qu’elle demeure un instrument efficace de promotion économique et sociale et d’inclusion financière des populations à faibles revenus, généralement exclues du système financier classique.

ATELIER D’ÉCHANGES SUR LES ACQUIS ET LES DÉFIS DU BIC DANS LE SECTEUR DE LA MICROFINANCE EN CÔTE D’IVOIRE / WEBINAIRE DU 04 MARS 2021

publié le 4 mars 2021, 09:16 par APSFD-CI COTE D'IVOIRE   [ mis à jour : 4 mars 2021, 09:16 ]

Créé, entre autres, pour collecter, traiter et commercialiser des données sur les antécédents de crédit ou de paiement des emprunteurs, le Bureau d’Information sur le Crédit (BIC) est entré dans sa phase opérationnelle en Côte d’Ivoire depuis 2016.

Après quatre (4) ans de fonctionnement, le BIC a, certes, obtenu des acquis en matière de participation des SFD de Côte d’Ivoire à ses activités, mais reste confronté à quelques défis.

En vue d’échanger sur les acquis et surtout sur les défis à relever pour permettre au BIC de jouer pleinement son rôle en matière de l’amélioration de la qualité du portefeuille des SFD, l’APSFD-CI a organisé un webinaire ce jeudi 04 mars 2021, de 09h00 à 11h00, à l’attention des dirigeants des SFD et du BIC.

ATELIER D’ÉCHANGES SUR LES ACQUIS ET LES DÉFIS DU BIC DANS LE SECTEUR DE LA MICROFINANCE EN CÔTE D’IVOIRE


Composition du nouveau Conseil d’Administration de l’APSFD-CI

publié le 17 sept. 2020, 06:46 par APSFD-CI COTE D'IVOIRE   [ mis à jour : 9 nov. 2020, 03:21 ]

Mesdames et Messieurs,

Conformément à ses dispositions statuaires, l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés de Côte d’Ivoire (APSFD-CI) a tenu le mercredi 05 août 2020, à l’hôtel NOVOTEL ABIDJAN-Plateau, son Assemblée Générale Ordinaire au titre de l’exercice 2019.

Parmi les points inscrits à l’ordre du jour, figurait l’élection des membres du Conseil d’Administration. 

A l’issue de ladite élection, le nouveau Conseil est composé comme suit :

  •  Président, Monsieur LOGON Didier, Directeur Général de la Compagnie Africaine de Crédit (CAC) ;
  •  1ère Vice-présidente, Madame KOFFI Elodie, Directrice Générale du Groupe d’Epargne et de Soutien en Côte d’Ivoire (GES-CI) ;
  •  2ème Vice-présidente, Madame BONNY épouse N’DRIN Emma, Directrice Générale de la  Mutuelle des Agents de l’Eau et de l’Electricité  (MA2E) ;
  •  Administrateur Madame KOFFI Mélanie épouse BOSSON, Directrice Générale du Réseau des Mutuelles de Crédit et d’Epargne des Femmes Actives et Battantes de Côte d’Ivoire (REMU-CI) ;
  •   Administrateur, Monsieur GOGBEU Germain, Directeur Général d’Afrique Emergence & Investissement (AE&I) ;
  •  Administrateur, Monsieur ZAHIR Mohamed, Directeur Général d’ATLANTIQUE MICROFINANCE (AMIFA) » ;

Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs, l’expression de notre considération distinguée.

 

Le Directeur Exécutif

  

TANOE Cyrille

Composition du nouveau Conseil d’Administration de l’APSFD-CI


Les outils et astuces contre la COVID 19 de l'APSFD-CI

publié le 29 juin 2020, 06:09 par APSFD-CI COTE D'IVOIRE

En cette période de crise sanitaire, votre Association met à votre disposition un ensemble d’outils et de guide pour vous aider dans la lutte contre la COVID 19.

Merci d’en faire une large diffusion autour de vous.

Cliquez ici pour découvrir les ressources

Cliquez ici pour obtenir les bandes dessinées de sensibilisation


RÉTABLISSEMENT DES HORAIRES D'OUVERTURE ET DE FERMETURE DES CAISSES ET AGENCES

publié le 18 mai 2020, 08:04 par APSFD-CI COTE D'IVOIRE   [ mis à jour : 30 juin 2020, 02:57 ]

Aux Présidents et Directeurs Généraux des Systèmes Financiers Décentralisés de Côte d’Ivoire

En application des mesures arrêtées par le Conseil National de Sécurité (CNS), au cours de sa réunion du jeudi 14 mai 2020, dans le cadre de la lutte contre le coronavirus (COVID-19), L’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés de Côte d’Ivoire (APSFD-CI) informe l'ensemble de ses membres du rétablissement des horaires d'ouverture et de fermeture des caisses/agences à la clientèle sur l'ensemble du territoire.

 

L’APSFD-CI invite ses membres à poursuivre leurs efforts en vue de contribuer à la lutte contre la pandémie par le strict respect des mesures barrières édictées par les autorités sanitaires.

 

                                                            Fait à Abidjan, le 18 mai 2020    

 

Le Directeur Exécutif

TANOE Cyrille

Les services financiers numériques peuvent aider aujourd'hui les économies en développement à faire face à la crise et stimuler la croissance de demain

publié le 13 mai 2020, 03:58 par APSFD-CI COTE D'IVOIRE

Pour la Banque mondiale, il est évident depuis quelque temps déjà qu'un recours massif aux services financiers numériques favorise le développement économique et la réduction de la pauvreté. Dans notre travail avec les pays en développement du monde entier, nous avons en effet constaté que là où les systèmes financiers sont plus développés, la croissance est plus dynamique, le taux de pauvreté baisse plus rapidement et l'égalité de revenu progresse plus vite.

Alors que le monde est aux prises avec la crise du coronavirus (COVID-19), le rôle majeur de ces services numériques dans l'accès des citoyens et des gouvernements à des outils financiers sûrs, peu coûteux et sans contact devient encore plus manifeste. Dans un nouveau rapport publié cette semaine, nous expliquons comment un meilleur accès aux services de base, comme les comptes courants, le crédit, les produits d'épargne et l'assurance, permet aux pauvres d'augmenter leurs revenus et de devenir plus résilients. Pour les femmes notamment, la possibilité d'envoyer et de recevoir de l'argent, d'épargner et d'obtenir des crédits pour développer leur activité peut être déterminante.

Un meilleur accès aux services de base, comme les comptes courants, le crédit, les produits d'épargne et l'assurance, permet aux pauvres d'augmenter leurs revenus et de devenir plus résilients.

Les technologies numériques ouvrent l'accès à de tels services à ceux qui en sont actuellement privés, soit près des deux tiers des adultes dans les pays en développement. Elles réduisent les coûts en amplifiant les économies d'échelle, elles augmentent la rapidité, la sécurité et la transparence des transactions et elles favorisent le déploiement de produits financiers durables, adaptés aux besoins des personnes aux revenus très faibles ou irréguliers. Ces technologies lèvent en outre les obstacles qui entravent l’accès aux services financiers, tels que l'absence de papiers d'identité et de revenus officiels ou encore l'éloignement géographique.

La forte pénétration des téléphones portables dans de nombreux pays en développement a permis l’éclosion de la première génération de services financiers dématérialisés et l'essor de l’« argent mobile ». À ce jour, plus de 850 millions de comptes utilisant la téléphonie mobile sont recensés dans 90 pays et ils enregistrent 1,3 milliard de dollars de transactions quotidiennes . L'Afrique subsaharienne est à la pointe en la matière : un cinquième de la population adulte disposent d'un compte d’argent mobile. L'expérience de la région montre également que ces comptes ouvrent la possibilité d'accéder à des services numériques plus sophistiqués, par exemple les prêts et l'assurance. Les grandes plateformes de commerce électronique et les opérateurs de télécommunications se sont ainsi appuyés sur la capacité de la finance numérique à faciliter les paiements pour proposer des services tels que des crédits, des assurances ou encore des abonnements prépayés à l'énergie solaire.

L'Afrique subsaharienne est à la pointe en la matière : un cinquième de la population adulte disposent d'un compte d’argent mobile.

Par exemple, la société de micro-assurance Pula, créée il y a quatre ans à Nairobi (Kenya), offre une protection à des personnes disposant de peu de revenus, et notamment à 1,7 million de petits agriculteurs de dix pays en Afrique et en Inde. Elle utilise entre autres des données satellites et l'intelligence artificielle pour intégrer le risque estimé d'indemnisation au montant des primes et pour déterminer si un sinistre s'est produit. Grâce à son modèle d'entreprise innovant, Pula conçoit et vend des assurances indexées sur les conditions météorologiques et les rendements sous forme de forfaits, la police d'assurance étant intégrée au coût des semences, des engrais ou d'un crédit. Ce système évite par ailleurs d'avoir à mandater un expert sur place pour constater un sinistre, tandis que l'indemnisation s’effectue par SMS.

Au Moyen-Orient, les acteurs humanitaires collaborent avec IrisGuard, une société technologique anglo-jordanienne et cliente d'IFC, pour utiliser son logiciel de balayage de l'iris et sa plateforme financière afin d'authentifier l'identité des réfugiés en Égypte, en Iraq, en Jordanie, au Liban et en Syrie. Cette technologie permet aux réfugiés de recevoir de la nourriture, une aide financière, des soins médicaux et des transferts de fonds. Les risques de corruption et de vol d'identité sont moindres et les réseaux sont plus fiables.

La pandémie de COVID-19 est venue renforcer l'urgence du recours à des services financiers numériques.

La pandémie de COVID-19 est venue renforcer l'urgence du recours à des services dématérialisés pour préserver le fonctionnement des systèmes financiers et la sécurité des personnes en cette période de distanciation sociale, de baisse de la demande, de réduction des approvisionnements et de resserrement des conditions de crédit. La technologie financière, ou « fintech », aide les gouvernements à verser rapidement et en toute sécurité des transferts monétaires et d'autres formes de soutien financier, et à fournir d'urgence des liquidités aux entreprises . Elle permet aux particuliers d'envoyer de l'argent, y compris dans d'autres pays, et de payer des achats depuis chez eux, sur un marché ou dans un magasin sans contact physique.

Mais son potentiel est bien plus vaste que ce que l'on connaît actuellement. Cette crise a mis en évidence les avantages des services financiers numériques dans de nombreux domaines et leur rôle essentiel dans la réalisation des Objectifs de développement durable . L'accélération de leur déploiement suppose cependant d'agir sur les leviers suivants :

  • investir dans les conditions préalables au développement des services financiers numériques, à savoir notamment la mise en place d’infrastructures mobiles haut débit (en particulier dans les régions reculées) et de réseaux d'agents locaux qui répondent aux besoins d'encaissement et de paiement des particuliers ;
  • développer les systèmes d'identification numérique, notamment les dispositifs biométriques ;
  • diffuser plus largement les interfaces de programmation ouvertes, c'est-à-dire ce qui permet aux développeurs d'accéder à des logiciels propriétaires afin que les nouvelles applications puissent communiquer et interagir les unes avec les autres ;
  • mettre en place des cadres juridiques et réglementaires permettant au plus grand nombre de bénéficier des services financiers numériques et garantissant un écosystème compétitif, sachant qu'il convient de déterminer s'il faut autoriser les acteurs non bancaires à accéder à l'infrastructure nationale de paiement et à émettre de la monnaie électronique, et de fixer les règles correspondantes ;
  • autoriser l'accès aux bases de données gouvernementales.

Cependant, au-delà de ces actions en faveur du développement des services financiers dématérialisés, il est important de gérer les risques. Ainsi, les fichiers de données générés par les systèmes numériques peuvent exposer les utilisateurs à une divulgation non autorisée ou à l'utilisation abusive de leurs données personnelles, voire à de la discrimination. L'inégalité d'accès à la technologie et la fracture numérique peuvent en effet priver les pauvres de ses avantages, en particulier les femmes. Des programmes d'éducation financière sont nécessaires pour éviter que les nouveaux utilisateurs de services financiers soient victimes de surendettement ou de prêts abusifs, ce qui les placerait dans une situation encore plus défavorable.

La Banque mondiale continuera à travailler avec les secteurs public et privé pour aider davantage de pays à élargir de manière responsable l'accès aux services financiers numériques. À court terme, ces outils présentent des avantages indéniables, car ils accélèrent la réponse à l'urgence sanitaire et soutiennent la reprise économique et le retour de la croissance. À plus long terme, ils sont appelés à jouer un rôle considérable dans le développement économique et l'élimination de la pauvreté.

 Source: Banque Mondiale 

Mesures de lutte contre la propagation du coronavirus (COVID-19) au sein des Systèmes Financiers Décentralisés de Côte d’Ivoire.

publié le 26 mars 2020, 04:47 par APSFD-CI COTE D'IVOIRE   [ mis à jour : 30 juin 2020, 03:03 ]

Mesures de lutte contre la propagation du coronavirus (COVID-19) au sein des Systèmes Financiers Décentralisés de Côte d’Ivoire.


Aux Présidents et Directeurs Généraux  des Systèmes Financiers Décentralisés (SFD)

 

Mesdames et Messieurs,

En vue de prévenir la propagation du virus COVID-19 au sein de l'ensemble des institutions membres et en réponse aux Directives du Gouvernement, l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés de Côte d'Ivoire (APSFD-CI) vous invite à la prise d'un certain nombre de mesures en vue de réduire les risques au sein de vos locaux et préserver la santé de vos collaborateurs et de leurs familles, des clients et autres prestataires.

Les mesures conservatoires suggérées tiennent compte du niveau d'alerte et de risque anticipé et se déclines en 4 phases ou niveau. Elles visent l’atteinte des objectifs ci-dessous.

Objectifs :

 -      Assurer la protection des staffs en limitant le plus possible les risques de contamination dans les agences/caisses ;

 -      Assister les personnes présentant des signes de contamination sur vos sites, staff comme clients et prestataires extérieurs ;

 -      Assurer le service optimal suivant le niveau d’alerte national /international et le niveau de risque anticipé par votre institution ;

 -      Prévenir la déperdition d’actif notamment de crédit ;

 -      Assister les staffs en difficulté d’accès aux soins et vivres ;

 -      Assurer la continuité des services ;

 -      Mise en place d'un plan de reprise.

L'APSFD-CI invite l'ensemble de ses membres à suivre régulièrement l’évolution des indicateurs d'alerte afin d’adapter à chaque niveau leur réaction, toujours dans l'optique de garantir le bien être de leur staff, des clients et partenaires.

Vous en souhaitant bonne réception,

Nous vous prions d’agréer,  Mesdames et Messieurs, l’expression de nos sentiments distingués.

 

TANOE Cyrille
 
Le Directeur Exécutif

COVID-19 / Horaire d'ouverture appliquée par les Systèmes Financiers Décentralisés (SFD)

publié le 26 mars 2020, 04:23 par APSFD-CI COTE D'IVOIRE

MESDAMES ET MESSIEURS LES PRESIDENTS

ET DIRECTEURS GENERAUX  DES SYSTEMES FINANCIERS DECENTRALISES (SFD)

  Nous avons l’honneur de vous informer qu’en raison des mesures d'urgences annoncées par le Gouvernement, les horaires d’ouverture à la clientèle appliqués par les Systèmes Financiers Décentralisés (SFD), à compter du jeudi 26 mars 2020 sont arrêtés comme suit :

 Ouverture : 08 h 00

Fermeture : 14 h 00

 Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs, l’expression de nos sentiments distingués.

 

TANOE Cyrille

Le Directeur Exécutif

REPORTING DES INFORMATIONS FINANCIERES DES SFD POUR LE 1 er , 2 ème , 3 ème et 4 ème TRIMESTRE 2019

publié le 26 févr. 2020, 07:23 par APSFD-CI COTE D'IVOIRE

Remarques préliminaires : 

L’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés de Côte d’Ivoire (APSFD-CI) s’est engagée à collecter, traiter, consolider et publier les informations financières de ses institutions membres sur une base trimestrielle. 

Ce projet qui s’inscrit dans le cadre de son programme de “ Transparence “ a pour objectif de fournir aux SFD, aux autorités de contrôle et de supervision, ainsi qu’aux partenaires techniques et financiers, des informations infra-annuelles les plus actuelles possibles. 

Cette publication trimestrielle vient renforcer le dispositif existant en matière de rapports financiers et non-financiers. En effet, l’APSFD-CI publie déjà, chaque année, un rapport de benchmarking des performances financières des SFD. 

Les informations qui seront accessibles au grand public, par le canal du site internet www.apsfd-ci.org,  sont présentées sous un format consolidé, sans possibilité d’obtenir des informations détaillées sur les SFD ayant effectués leur reporting. 

Toutefois, les informations détaillées de tous les SFD ayant effectué leur reporting seront transmises exclusivement aux SFD ayant transmis des données. Ces informations pourront être également fournies à certains partenaires techniques et financiers.

 Afin de garantir la célérité dans le traitement des données fournies et réduire le temps d’attente entre la transmission des données brutes et la diffusion des informations consolidées et actualisées, nous encourageons les SFD à nous transmettre les données exhaustives avant le terme du délai fixé qui est de 30 jours ouvrables à partir de la fin du trimestre. 

Nous voudrions féliciter et remercier les 26 SFD qui nous ont transmis leurs données du quatrième trimestre 2019. Cela confirme leur engagement à œuvrer au professionnalisme et à la transparence du secteur de la Microfinance en Côte d’Ivoire. Nous invitons les autres SFD à leurs emboîter le pas en s’engageant activement dans ce programme. 

La liste des SFD ayant transmis leurs données : 

Au niveau des Sociétés Anonymes (S.A.) : 

-          CEDAICI ;

-          CELPAID ;

-          CREDIT ACCESS SA ;

-          HORTNSIA FINANCE ;

-          PAMF-CI ;

-          AMIFA ;

-          FIDRA ;

-          ADVANS-CI ;

-          CAC ;

-          BAOBAB ;

-          FIN’ELLE (MIMOYE FINANCE). 

Au niveau des Mutuelles / Coopératives : 

-          MUCREFBO ;

-          IFECC ;

-          RCMEC-CI ;

-          CREP ECO MEAGUI ;

-          CEPE-CI ;

-          CASUDCO ;

-          MECT ;

-          REMU-CI ;

-          MCF-PME ;

-          CMECEL ;

-          MA2E ;

-          FCEC ;

-          MUCREF-CI ;

-          OMIS FINANCES ;

-          GES-CI.


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Assemblée Générale Ordinaire de l'APSFD-CI / DOSSIER DE PRESSE

publié le 16 août 2018, 02:59 par APSFD-CI COTE D'IVOIRE

L’Assemblée générale de l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés de Côte d’Ivoire (APSFD-CI), tenue le jeudi 02 aout 2018, a révélé un total des Actifs des Institutions de microfinance à 416 milliards FCFA au 31 décembre 2017, soit une hausse de 29% par rapport à 31 décembre 2016. L’encours des dépôts s’élevait à 278,2 milliards FCFA, soit une augmentation de 24% comparativement aux dépôts enregistrés en 2016. Quant à l’encours des crédits, il s’est chiffré à 270,4 milliards FCFA, soit une hausse de 29,7% par rapport au 31 décembre 2016.

 

Monsieur KOUASSI Yao Georges, Président de l’APSFD-CI, à la lumière des agrégats financiers a félicité l’ensemble des membres de l’Association pour « ces résultats ecourageants enregistrés et qui démontrent le dynamisme du secteur de la Microfinance en Côte d’Ivoire ».

 

Au regard de la spécificité de sa cible et de la nature des services financiers qu’elle offre, la microfinance démontre qu’elle demeure un instrument efficace de promotion économique et sociale et d’inclusion financière des populations à  faible revenus, ordinairement exclues du système financier classique. Au 31 décembre 2017, les 51 SFD agréés ont enregistré 1 260 797 clients dont 761.244 hommes, 427.706 femmes et 71.847 personnes morales. Toute chose qui contribue au renforcement de l’inclusion financière, a fait remarquer Monsieur KOUASSI Yao Georges.

 

Il a également exprimé sa gratitude aux organes de contrôle et de supervision que sont le Ministère de l’Économie et des Finances et la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) pour la parfaite collaboration entretenue durant l’année 2017.

 

Un temps fort de cette Assemblée Générale a été la présentation du rapport d’activités 2017 de l’APSFD-CI par le Directeur Exécutif, Monsieur TANOE Cyrille. Dans la poursuite de sa mission, l’Institution a réalisé et mis en place plusieurs activités en vue d’atteindre les huit objectifs spécifiques suivants :

1.      Renforcer les capacités de ses membres.

2.      Promouvoir la finance responsable (Performance sociale, protection des clients et éducation financière des clients) auprès des membres de l'Association.

3.      Renforcer la transparence du secteur par l'information chiffrée en direction des acteurs et du public.

4.      Veiller au respect et à la promotion des principes éthiques et déontologiques.

5.      Mettre en œuvre la sous-composante 2 du Projet d'Appui au Secteur de la Microfinance en Côte d'Ivoire (PARM-CI).

6.      Favoriser la concertation entre les membres et renforcer la gouvernance.

7.      Assurer la représentation des membres et le plaidoyer.

8.      Développer les leviers d’optimisation d’image en fédérant les acteurs autour de l’APSFD-CI.

Le rapport d’activité a également relevé un total de 104 agents dont les capacités ont été  renforcées en 2017. Au cours de la même année les informations, relatives au secteur de la microfinance, postées sur le site internet de l’Association (www.apsfd.ci) ont attiré plus de 22.000 nouveaux internautes.

 

Sur un autre registre, l’Assemblée Générale après avoir entendu lecture des différents rapports a donné quitus à tous les membres du Conseil d’Administration pour leur gestion et pour les actes accomplis par eux au cours de l’exercice 2017. Par ailleurs l’Assemblée Générale a donné décharge au commissaire aux comptes, au titre de sa mission pour l’exercice clos le 31 décembre 2017.

A propos de l’APSFD-CI

Créée au cours d’une Assemblée Générale Constitutive des 18 et 19 août 1998 par la volonté d’une dizaine SFD, l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés de Côte d’Ivoire (en abrégé APSFD-CI) a pour mission de « promouvoir un secteur de la microfinance professionnel, responsable et inclusif qui contribue à l’amélioration des conditions de vie des ménages en Côte d’Ivoire ».

L’article 23 de l’ordonnance n°2011-367 du 3 novembre 2011 portant règlementation des SFD rend obligatoire l’adhésion à l’APSFD-CI de tous les Systèmes Financiers Décentralisés (SFD) dans un délai de 3 mois à compter de la date de délivrance de la décision d’agrément.

 

L’APSFD-CI poursuit les objectifs généraux ci-après :

-           Assurer la promotion et la défense des intérêts collectifs de ses membres ;

-           Favoriser la coopération entre ses membres ;

-           Assurer la formation de ses membres ;

-           Organiser et assurer la gestion de services d’intérêt commun en faveur de ses membres;

-           Informer le public sur ses activités dans le cadre de sa mission.

 

L’APSFD-CI développe cinq programmes dans les domaines ci-après :

-           La représentation et le plaidoyer

-           La finance responsable et inclusive

-           La transparence, l’éthique et la déontologie 

-           Le renforcement des capacités

-           L’information et la promotion

 ALBUM PHOTO DE L'AGO 2018_APSFD-CI

 

Cyrille TANOE

Directeur Exécutif

22 51 04 89

apsfdci@apsfd-ci.org

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